
Aides soignantes, infirmières, caissières, préparatrices en pharmacie et bien d’autres femmes sont en France, et dans de nombreux pays, au front pour lutter contre une pandémie à l’origine de plus d’1 million de décès dans le monde.
Aides soignantes, infirmières, caissières, préparatrices en pharmacie et bien d’autres femmes sont en France, et dans de nombreux pays, au front pour lutter contre une pandémie à l’origine de plus d’1 million de décès dans le monde.
La mise en place du confinement a agi comme un « révélateur » des violences conjugales, un rapport publié en juillet par la Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains (MIPROF) a mis en lumière des chiffres dramatiques.
Avec la crise sanitaire certains secteurs ont dû s’adapter, trouver des solutions pour se réinventer, comme ceux du monde du spectacle et de la culture. Pour tenter de contrer toutes les annulations, des “évènements numériques" ont vu le jour et se sont multipliés cette année.
Tout comme en France, les évènements culturels ont été annulés dans un premier temps en Allemagne, Angleterre et en Belgique à cause de la crise sanitaire. Ces pays ont-ils géré la situation différemment depuis ?
Le monde de la nuit s’est éteint depuis le premier confinement. Bars, clubs et manifestations festives sont interdites, ce qui a donné lieu à l’apparition d’événements clandestins.
L’épidémie a porté un coup dévastateur au monde de la nuit. Les événements festifs sont interdits, aussi bien dans les clubs qu’en extérieur. En l’absence de lieux de fête, les rave party illégales se sont peu à peu emparées des silencieuses nuits parisiennes.
Ce 29 décembre, le ministre de la santé s’est exprimé après un nouveau conseil de défense sanitaire. Bilan : la réouverture des bars, restaurants, lieux de culture et de fête sera très certainement repoussée. Aucune date n’a été communiquée.
Depuis l’apparition du virus en décembre 2019 à Wuhan, les théories du complot sur l’origine du virus pullulent. L’une des plus populaires est celle d’un virus manipulé par l’homme pour en faire une arme biologique.
Au moment de la fin des essais pour les premiers vaccins contre le Covid-19 une question revient sans cesse, qu’en sera-il de l’adoption de ce vaccin par les populations ?
Une production de ce genre est à la croisée de plusieurs enjeux sociaux, informationnels, et même idéologiques, pour y voir plus clair, décryptage avec Céline Morin, Maître de conférences en Sciences de l'information et de la communication, spécialiste des communautés en ligne et sensibles aux questions relevant des récits alternatifs.