Par Claire Veillon

© Unsplash – Embouitellage 

Alors que l’édition 2025 de la COP 30 vient de prendre fin ce 21 novembre à Belém, que les colloques et séminaires redoublent au sujet des polluants et dangers climatiques, Donald Trump décide de régler le problème à l’envers. Ce mercredi 3 décembre, le président des États-Unis a supprimé les contraintes mises en place sous Joe Biden, visant à réduire les émissions des constructeurs automobiles. 

Arrêtons de prôner la biodiversité, les nouvelles énergies biodégradables, la fin du plastique… Ce n’est qu’absurdité. Le président Donald Trump l’a compris : c’est le carburant et les émissions des véhicules qu’il faut encourager ! Face à cette décision qui risque de nous mener droit dans le mur, de nombreux scientifiques mettent en garde contre le risque d’une accélération du dérèglement climatique. 

Selon le site du gouvernement, une augmentation notable de la circulation des voitures est visible. En France, plus de 39,3 millions de voitures sont immatriculées et ont parcouru 437 milliards de kilomètres en 2023. Ces chiffres, qui ne cessent d’augmenter, ne semblent pas inquiéter la Maison Blanche, sans doute trop occupée à illuminer sa façade de décorations de Noël aussi clinquantes que polluantes.

Cette décision est si aberrante qu’on en vient presque à se demander si Joe Biden n’aurait pas remplacé le sucre par du sel dans le café de Trump il y a quelques semaines. Ce dernier, fidèle à ses habitudes, ne chercherait-il pas maintenant à se venger en mettant des bâtons dans les roues de ses adversaires ? Si vous êtes une femme et en plus journaliste, vous pourriez même vous prendre une remarque du type : « Tais-toi, truie », droit dans les yeux, de quoi bien commencer la journée ! Vous l’aurez compris, Donald Trump est un homme d’une finesse remarquable, dont les larges épaules seraient, sans aucun doute, parfaitement à même de porter l’avenir climatique de notre planète.

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