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Les objets connectés : à leur service

 

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Le réveil a déjà sonné depuis longtemps, mais je peine à me lever. J’entends au loin le café se préparer et peux déjà sentir son odeur. Encore quelques minutes par pitié… Mais l’alarme de mon réveil retentit alors deux fois plus fort, et Cerebro a déjà commencé sa journée. Cerebro ce n’est pas le gentil nom que j’aurais pu donner à mon chien étant un fan inconditionné des X-Men. Non, Cerebro c’est le nom de mon « personnal instructor ». Celui qui rythme ma vie, et celles de millions d’autres gens depuis des années maintenant. Il faut que je me lève, car l’eau de la douche coule déjà, et j’entends au loin résonner les voix des journalistes d’une chaîne d’information continue. Cerebro a déjà tout prévu.

L’INTERNET OF THINGS 

Tout cela avait commencé comme une gentille blague au début. Nous avons tous cru à un nouvel essor du marketing en plongeant tout nos efforts sur l’évolution des objets connectés. Les téléphones, tablettes, montres, lunettes connectées et autres outils du quotidien existaient déjà. On comprenait à peine tout leur potentiel. Aujourd’hui je suis à la tête d’un marché de plusieurs centaines de millions d’euros permettant à chaque être humain d’être relié à son propre Cerebro.

Deschamps l’expliquait déjà en 2013 dans son article du Documentaliste « Paris en 2063 » – ce consultant formateur en veille et intelligence économique imaginait déjà à l’époque que les humains seraient dotés d’un implant Google connecté sans arrêt à leur « personna ». Il était alors précurseur de notre avenir.

Aujourd’hui cette « personna » c’est Cerebro, et il connaît déjà tout de moi.

Tout commença après la révolution Internet, avec l’arrivée des objets connectés aussi appelé « Internet Of Thing ».

« L’Internet des objets représente l’extension d’Internet à des choses et à des lieux du monde physique. Alors qu’Internet ne se prolonge habituellement pas au-delà du monde électronique, l’internet des objets connectés représente les échanges d’informations et de données provenant de dispositifs présents dans le monde réel vers le réseau Internet. L’internet des objets est considéré comme la troisième évolution de l’Internet, baptisée Web 3.0 (parfois perçu comme la généralisation du Web des objets mais aussi comme celle du Web sémantique) qui fait suite à l’ère du Web social. L’internet des objets revêt un caractère universel pour désigner des objets connectés aux usages variés, dans le domaine de la e-santé, de la domotique ou du Quantified Self. L’internet des objets est en partie responsable d’un accroissement exponentiel du volume de données générées sur le réseau, à l’origine du Big Data. Selon une équipe de l’ETH de Zurich avec les smartphones puis un nombre croissant d’objets connectés, en dix ans (2015-2025) 150 milliards d’objets devraient se connecter entre eux, avec l’internet et avec plusieurs milliards de personnes1. L’information issue de ce big data devra de plus en plus être filtrée par des algorithmes complexes, ce qui fait craindre une moindre protection des données personnelles, une information des personnes et de la société de moins en moins autodéterminée notamment en cas d’appropriation exclusive de filtres numériques par des entités (gouvernementales ou privées) qui pourraient alors manipuler les décisions. L’ETH plaide donc pour des systèmes d’information ouverts et transparents, fiables et contrôlés par l’utilisateur. »                          Propos recueillis sur Wiki. 

Les objets connectés ont toujours eu vocation à transformer notre vie quotidienne de toutes les manières possibles, et il est bon de rappeler que certaines sont aussi en faveur de la sécurité.

C’est ainsi qu’une étude La Poste-opinionway montre l’engouement des Français pour l’apport des objets connectés pour leur habitat et les services de proximité sans oublier bien-être et santé :

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La sécurité intérieure des habitats a vu naître une nouvelle forme de surveillance via l’apparition des caméras connectées. Le principe est simple : une caméra d’intérieur connecté à une application téléchargeable sur mobile et permettant de toujours garder un œil sur sa maison, même à distance, tout en gérant certaines fonctionnalités sans avoir besoin d’être sur place. Apple par exemple a fait partie de cette nouvelle génération d’entreprise ayant aussi choisi d’orienter ses objets connectés avec pour fonctionnalité principale de garantir la sécurité de ces utilisateurs. C’est le cas du « Canary All-in-One Home Security System and Camera » par exemple. Cette petite caméra d’intérieur au design moderne est connectée à une application mobile gratuite permettant de surveiller 24h/24h son domicile. Il existe aussi une version payante proposant plus de fonctionnalité.

Dirigé à l’aide d’une application, il permet de sécuriser sa maison en contrôlant les allés et venus, et en proposant de nombreuses fonctionnalités tel que l’appel aux forces de l’ordre en cas de constatation d’un événement étrange.

 

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Nombreuses sont les entreprises qui se sont aussi lancées dans le business. Pour n’en citer qu’une, nous pourrions prendre l’exemple de Orange, avec sa OrangeHomelive, et son système dit d’« habitat connecté ».

Ce dernier offre la possibilité de gérer plusieurs fonctionnalités de sa maison à distance.

L’entreprise a alors choisi de présenter son tout nouveau bijou via une publicité pleine d’humour, mais comme on dit, « l’humour n’est jamais vraiment neutre ».


Ainsi, en 2015 déjà, ce spot publicitaire aux allures décalées et mettant en scène un jeune couple se faisant des crasses à distance grâces aux appareils connectés présent dans leur maison, soulevait déjà inconsciemment bien sûr, l’une des problématique majeure de la domotique ( spécialité du bâtiment regroupant les techniques permettant de contrôler, d’automatiser et de programmer l’habitat. C’est une discipline récente issue de l’application à l’habitat de la programmation informatique) : à savoir le piratage. C’est vrai, après tout que se passerait-il si une personne malintentionnée s’emparait du téléphone de l’un des deux personnages et utiliserait les applications connectées au domicile du couple à mauvais escient … ? C’est ainsi que Ismet Géri, Directeur Europe du Sud de ProofPoint (société américaine de sécurité information) a mis le doigt sur cette question épineuse lors du premier Hackage d’objets connectés en 2013. Il avait déjà mis en évidence que le piratage de certaines objets connectés servant à la médecine par exemple, tels que les scanners ou IRM, permettant parfois aux chirurgiens de pratiquer des opérations à distance, pouvait être lourd de conséquences :  « si un pirate atteint ces appareils et systèmes de communication, le pire peut-être envisageable, il peut même les éteindre. Le danger est tout aussi important concernant la révolution de demain à savoir, les voitures connectés. Le Hacker pourra freiner ou accélérer à votre place, et vous perdrez alors le contrôle du véhicule ».

De plus, la majorité des analystes avait déjà estimés qu’en 2020 il y aurait entre 100 et 200 milliards d’objets connectés dans le monde, ces derniers demanderaient alors une vigilance accrue ! Et Ismet Géri avait déjà compris que tous ces objets représenteraient leur équivalence en Big Data, qui pourront être par la suite corréler, promus, et bien sûr revendus… Avec donc un important impact sur l’économie dans la vie des gens au quotidien, d’où la nécessité plus qu’urgente de sécuriser correctement les terminaux.

En réalité, déjà à l’époque, il y avait peu de chance qu’un Hacker décide de contrôler vos volets à distance… Le problème principal résidant plus dans les objets mêmes. Mais surtout dans la préservation et la protection de la vie privée. La question s’était déjà posée auparavant avec l’arrivée des Webcam sur le marché, et les différentes attaques de Hackers que certains utilisateurs ont pu subir. De même qu’une designeuse, Stéphanie Riegger, avait aussi mis le doigt sur un aspect non-négligeable de la technologie : qu’en est-il si ces objets connectés sont hérités d’un précédent occupant ? Comment s’assurer que ce dernier ne puisse plus avoir accès à l’interface logiciel de l’appareil ou au verrou intelligent de l’appartement par exemple ? L’Internet des objets avait alors bien des questions auxquelles il fallait encore répondre pour rassurer la population.

Afin de témoigner de la dangerosité que les objets connectés peuvent avoir sur notre quotidien, certaines entreprises, en choisissant aussi la carte de l’humour, on voulu mettre en lumière les limites de ces nouvelles technologies.


Malgré tout le constat d’origine reste le même : ces objets connectés sont-ils à notre service, ou sommes nous au contraire en train de se faire asservir ?

Nombreux sont les autres exemples qui pourraient être relevés ici. On parlait avant tout de domicile connectés, mais il existe aussi une tout autre gamme d’objets ayant pour but de faciliter la vie des usagers. Et bien sûr ces innovations s’appliquent aussi à la santé. On pourra noter ici la start-up française, Wired Beauty, qui vient tout juste d’officialiser la commercialisation du premier masque de beauté connecté : le masque Mapo.

 

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Mapo est donc un masque de beauté connecté, capable d’analyser votre épiderme en 1 minute. Il transmet ensuite toutes les informations vers votre téléphone, tablette ou autre objet connecté, via l’application Wired Beauty la Clinique Digitale, afin de vous proposer un traitement adapté.

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http://www.wired-beauty.com/#wbt-01

 

DE NOUVEAUX HORIZONS EN 2035

Beaucoup de temps s’est écoulé depuis les premières grandes transformations des objets connectées.

Beaucoup d’eau à coulé sous les ponts aussi, permettant au géant industriels de faire accepter aux usagers toujours plus de concessions…

De nouveaux métiers se sont peu à peu dessiner, et c’est la communication et le marketing qui ont connu les plus grandes mutations.

Les entreprises ont cherché à travailler davantage sur l’expérience des objets connectés : elles ne vendent plus seulement un objet mais tout un service compris. Comme le caractérisait à l’époque (2015) Luc Bretones, Directeur de Technocentre & d’Orange Vallée, « ce que l’on imaginait impossible ne l’est plus ». L’exponentiel d’innovation que ne cesse de connaître le domaine des objets connectés, a aussi conduit à une évolution des usages des consommateur, qui ont retrouvé leur place au centre du cercle infernal de la consommation. Le Smartphone représentait déjà en 2015 le premier écran, devant la télévision avec 2h40 d’utilisation quotidienne et 80% du temps passé sur les applications. La valeur des objets connectés se trouve davantage dans le service qu’ils offrent. La Data ainsi que les objets connectés changent la façon d’exercer les métiers du marketing. Aujourd’hui nous sommes avant tout dans du « real time » basé sur les algorithmes des individus.

Néanmoins cet nouvel essor connait un frein majeur dont il fallu prendre compte pour évoluer et proposer aujourd’hui une révolution connectée importante : la protection des données.

Pour palier à cette crainte des usagers, il a tout d’abord été nécessaire de les rassurer, puis de laisser faire les générations futures qui sont beaucoup moins portées sur la question de la protection des données car baignant depuis toujours dans un flux constant de réseaux sociaux où exploitation des données privées et médiatisation font souvent bon ménage. Pour les plus réticents, plusieurs système de protection ont déjà été mis en oeuvre depuis le début de cette révolution technologique, avec de nombreuses formes de sauvegarde, mais aussi la protection de certaines données confidentielles par des codes. Tout cela pouvait déjà paraître fortement dérisoire aux vues de la facilité à pirater ces données sensibles, il a donc aussi été nécessaire, dans les années qui ont suivi l’avénement de nouveaux objets, d’augmenter la traque aux éventuelles Hackers en renforçant cette fois-ci les entrées sur les bases de données des entreprises.

C’est ainsi que de nouveaux métiers se sont créés autour des objets connectés. Plusieurs filières ont ainsi été mises en avant, la plus importante étant donc axée sur la protection des données personnelles. Des postes de « chargé de Data-Mining » ont vu le jour. Le Data-Mining est un terme générique englobant toute une famille d’outils facilitant l’exploration et l’analyse des données contenues au sein d’une base décisionnelles.

De nombreux ingénieurs et informaticiens se sont vu reconvertir en professionnel de la protection de données dites « sensibles ». Même si en 2035 ce terme ne signifie plus grand chose. A l’ère de l’avénement des objets connectés, une majorité de la population a choisi de placer toute sa confiance en ces derniers si ils peuvent avoir une utilité en terme de sécurité et de santé.

C’est ainsi que pour participer au développement d’idées « connectée », un nouveau poste communicationnel, ayant pour but premier d’informer et de rassurer la population sur d’éventuels objets connectés, a fait son apparition. Il s’agit du « chef de projet d’Intelligence Artificielle ». Le terme peut paraître grossier, mais il caractérise avant tout une nouvelle ère dans laquelle, les Hommes n’interagissent plus simplement avec leurs divers objets connectés, mais seulement avec Cerebro.

Cette intelligence artificielle, peut avoir des airs de films de Science-fiction, où les robots se retournent un jour contre l’espèce humaine. Néanmoins on en parle pas encore de révolution des robots comme le présentait Alex Proyas dans son film « I-Robots » sorti en 2004.

La révolution ici c’est précisément Cerebro.

Cerebro c’est une intelligence artificielle qui se connecte automatiquement à tous vos objets connecté.

Commercialisée par une entreprise géante, ayant déjà un passé en terme d’Internet Of Thing bien fourni, ce « logiciel » vous suit partout. Conçu sous forme de micro-puce à glisser dans l’oreille, Cerebro peut rythmer votre vie quotidienne aux grès de vos envies, et aussi de vos obligations. Il est même capable de prendre en compte certains imprévus.

Cerebro ce sont des années de recherches et d’innovation pour permettre aux usagers de plus avoir à gérer de nombreux objets connectés, mais de se contenter d’un seul qui le fait pour vous. L’idée n’est néanmoins pas neuve, et même si elle n’était pas formulée comme cela, plusieurs éléments nous pousse à croire que Cerebro n’est que l’évolution logique de toutes les années d’innovations majeures en termes d’objets connectés :

En 2015 déjà, lors d’un séminaire commun de l’ESILV (école d’ingénieur spécialisée dans les technologies numériques), l’ELMV (école de Management), et l’IIM (L’Institut de l’Internet et du Multimédia), plusieurs conclusions sur l’avenir des objets connectés, ou l' »Internet of Things », avaient été exposées.

On parlait déjà d’une troisième révolution numérique en route. Après le web nous permettant de changer notre manière de communiquer et de consommer, et la mobilité qui a permis d’y avoir accès partout, il semblait presque logique que les objets connectés aient aussi leur quart d’heure de gloire. Ce fut la première constatation tirée du séminaire.

D’autres ont très vite suivis, comme la croissance exponentielle de ces objets d’ici 2020, estimée à près de 220 milliards d’objets. Je peux vous assurer aujourd’hui qu’ils sont bien plus nombreux, et bien plus performants que ce que l’on imaginait déjà à l’époque. Comme prévu en 2015, ces divers objets ont révolutionnés de nombreux domaines de profession. Que ce soit en passant par des robots remplaçant certaines anciennes tâches humaine, que par des logiciels permettant d’interagir dans la vie quotidienne même d’un homme. Ainsi il s’est créé au fur et à mesure des année un véritable dialogue entre l’objet connecté et l’infrastructure, permettant d’être envisagé comme des services et non comme des objets individuels. La progression ne s’est néanmoins pas arrêtée là, puisqu’aujourd’hui, un dialogue entre la machine et l’humain a pu être mis en place.

En 2015, les échanges se faisaient déjà à 70% de machines à machine, laissant ainsi seulement 30% d’échange de machine vers les hommes. La révolution de l' »Internet Of Thing » a permis de créer de nouvelles niches de demandes, et de mettre en place plusieurs système permettant aux machines de communiquer directement entre elles : le premier exemple de ce texte résume parfaitement la situation, le réveil qui sonne envoie un signal à la machine à café qui se met alors en marche.

Ce système d’objets quotidiens connectés a connu d’autres succès. L’application de « gestion des denrées » par exemple, permet à l’utilisateur de connaître les produits qu’il reste dans son réfrigérateur, leur date de péremption pour ainsi espérer réduire le gaspillage. Sa version évolutive a perdu cette notion environnementale pour davantage se consacrer au bien-être de l’utilisateur. C’est ainsi que maintenant, votre frigo gère vos courses à votre place. Il prends en compte les aliments achetés, vos habitudes, et vos goûts et vous propose une liste d’article directement envoyée dans vos magasins favoris. Quelques heures, ou jours plus tard, en fonction de votre disponibilité, vos courses vous sont directement livrées chez vous.

La toute dernière évolution de ce système concerne bien évidemment Cerebro, qui lui connait déjà vos habitudes quotidienne, et gère votre vie et événements au fil des jours. Il n’est pas humain, et ne peut donc ne jamais rien oublier.

C’est d’ailleurs sur cet aspect que le séminaire de 2015 a mit l’accent. Les chercheurs de l’époque imaginaient déjà que les échanges entre machine et humains, à l’époque de 30%, pourraient croître considérablement.

Autre grande révolution, ancêtre de Cerebro, j’ai nommé Siri.

Véritable petit bijou d’Apple sorti en 2012, cet assistant personnel intelligent, aidait les utilisateurs, sous simple demande vocale à avoir les renseignements demandés. Aujourd’hui, les moindres objets sont connectés : la seule différence réside dans le fait qu’ils sont connectés à Cerebro. On pourra aussi noter la version améliorée de Google : Convertional Search.

L’évolution majeure s’est produite il y a quelques années de cela lorsque le géant Google a annoncé sa volonté de mettre en place le « Projet Soli ». Véritable raz-de-marée à l’époque, nous n’étions pourtant qu’aux prémices de notre évolution numérique.

Le « Projet Soli » était un projet de capteur ultra-sensible qui permettait de piloter des objets par des gestes très fins réalisés avec les doigts.

L’avénement du projet a permis au futur, et actuel Cerebro d’endosser parfaitement son rôle d’assistant personnel intelligent, composé de toutes les caractéristiques évolutives des objets connectés. Les individus peuvent s’adresser à Cerebro directement, au même titre que Siri, sans pour autant avoir à faire de manoeuvre supplémentaires. Cerebro prends en compte sur une période de quelques mois les habitudes de ses usagers, et adapte ainsi son offre aux vues de ce qu’il peut enregistrer sur les autres applications ou objets connectés. Il ne lui suffit que de quelques heures pour mettre sa base de données à jour et ainsi offrir un service sur-mesure à chaque utilisateur. Doublé de la performance du projet Soli, Cerebro est parfaitement autonome, permettant à chacun de gérer sa vie par « procuration ». J’entends pas là, sans le besoin d’autres appareils. Les télécommandes, les réglages du four, ou de la températures de l’eau sont enregistrées via plusieurs paramètres ou via la technologie du « radar ». Plus besoin d’appuyer sur un interrupteur pour éteindre ou allumer la lumière. Seul faire le geste suffit, et même à plusieurs mètres de distance.

La plus grande innovation réside probablement dans le fait d’avoir « quelqu’un » à qui s’adresser lorsqu’il nous faut effectuer une tâche. Chaque utilisateur peut « parler » à son Cerebro afin de lui demander de faire,noter, prendre en compte, appeler, allumer, éteindre, ou n’importe quelle autre tâche. Cerebro peut d’ailleurs faire tout et n’importe quoi, ou presque….

Cette évolution majeure, qui n’en est encore qu’à ses prémices, connait cependant un frein. Frein qui a pu être exposé dans de nombreuses oeuvres, et plus récemment dans le film « Her » de Spike Jonze (2014). Ce film de Science-fiction nous plonge dans un futur proche où un programme informatique ultramoderne est capable de s’adapter à la personnalité de son utilisateur. C’est alors que Samantha apparait, virtuellement par le biais de sa voix. Au fil de leurs échanges, les deux personnages commencent à éprouver des sentiments amoureux …

Bien sûr c’est une éventualité négative, très extrême du projet, mais elle peut conduire aux questions suivantes :

_ Qu’en est-il de toutes ses données personnelles, voire même parfois « ultra-confidentielles » que nous transmettons à une machine ?

_ Qu’en est-il des relations humaines dans un monde régit par des intelligences artificielles ?

Au delà de ces aspects négatifs, il est important de rappeler que la technologie se veut avant tout au service de l’Homme. Elle a pour vocation principale de faciliter la vie de ces derniers sur tous les domaines possibles, tout en respectant l’humanité. Mais l’Homme n’aurait-il pas tendance à oublier cela …?

 

Webographie : 

The Globserver : http://theglobserver.com/objets-connectes-allons-nous-devenir-idiots/

Le Journal du Geek : http://www.journaldugeek.com/2015/05/29/google-io-le-projet-soli-est-un-minuscule-radar-qui-detecte-les-gestes-de-la-main/

Wired : http://www.wired.com/insights/2014/11/the-internet-of-things-bigger/

M6 : http://www.m6.fr/emission-66_minutes/videos/11351098-objets_connectes_vie_amelioree.html

L’ADN : http://www.ladn.eu/actualites/internet-objets-modifie-business-model-entreprises,article,32148.html

Apple : http://www.apple.com/xf/shop/product/HJA32VC/A/syst%C3%A8me-de-s%C3%A9curit%C3%A9-et-cam%C3%A9ra-tout-en-un-pour-la-maison-canary

Objet connecté : http://www.objetconnecte.net/category/maison-connectee/securite/ _ http://www.objetconnecte.net/et-si-her-etait-premonitoire/

Les numériques : http://www.lesnumeriques.com/refrigerateur/refrigerateur-connecte-gerer-stocks-pour-eviter-gaspillage-n42279.html

Soli : https://atap.google.com/soli/

ParisTech Review : http://www.paristechreview.com/2014/12/23/communication-futur/

Le blog de la communication digitale : http://www.communication-web.net/2013/01/09/les-nouveaux-metiers-de-la-communication-12/

Le blog du communiquant : http://www.leblogducommunicant2-0.com/datavisualisation/digital-quels-sont-les-futurs-metiers-de-la-communication-marketing/

 

Bibliographie : 

« Objets connectés : la nouvelle révolution numérique » _ R. ACAS – E. BARQUISSAU – Y.M. BOULVERT -E. DOSQUET – F. DOSQUET – J. PIROTTE _ Edition ENI _ mars 2016 _ 190 pages

 

« Le guide de la maison et des objets connectés : Domotique, smart home et maison connectée » _ C. LOCQUENEUX _ Eyrolles _ janvier 2016 _ 283 pages

 

« Ces Objets connectés qui vont changer votre vie » _ J. COLOMBAIN _ First Interactive _ août 2015 _ 220 pages

 

 

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Esthétique de la communication : les films d’horreur

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Cet article prouve que NON,  malgré les mauvaises langues, il n’y a pas QUE des navets dans ce genre cinématographique. Certains sont bons, même très bons, et méritent d’être vus. De plus il est aussi nécessaire d’observer comment les tendances évoluent afin de satisfaire de nouveaux publics ; ces derniers étant devenus de plus en plus exigeants et réclamant toujours plus. Des classiques de l’époque ne pourront pas fonctionner de la même manière aujourd’hui si ils ne sont pas réadaptés. Une réadaptation qui peut d’ailleurs se focaliser uniquement sur la technique et non sur le scénario. On pourrait même appeler cela du « recyclage de succès ».

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